si je serais restée

29 ian.

Il regardait.

 

ma main coupait le vent, portant

comme un trophee,

entre les doigts,

la cigarette.

a droite, une fenetre grise,

fermee,

le monde, dehors,

pendant que nous deux, 

la bas, isoles.

une lumiere pale d’un vieux soleil,

entrait a travers

la fumee.

 

Nous exhalions,

nous inspirions.

 

Alors, mes levres seches,

mon cou,

mon gauche bras en balance,

et doigts dansant

sur l’air cree

par notre ames et notre corps,
il regardait.

 

Et nous exhalions

et nous inspirions.

’’Restes ici etre a moi!’’ m’ a dit.

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