mes levres seches,
mouillees dans mes matins.
dans mes cafes.
glacees, embrassent
mes chaudes vitreuses tasses.
mes fenetres,
ouvertes sur ce monde la.
nuages amusants en passant,
nuages furieux en criant.
quand j’etais seule,
les ailes, fatigues de leur vol,
le vent les y portant sans controle,
mes cils refermant en meme temps
avec les ailes ou nuages ou vent mouvements.
mes levres seches, touchees par mains glacees.
mes seches doigts blesses,
d’un gout tant amer, tant doux,
quand je pensais a toi, a nous.
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