De ma fenetre ouverte…
Reveillee, je le regarde.
Il me nourit le reve du jour
et nous amene ceux de la nuit.
Meme gris et pale, il vive
plus que l’un d’une ile ensoleillee.
Le ciel d’un city,
dans les yeux humaines,
sur les ailes des deux oiseaux,
il descent et se leve en hauts
avec mes larmes, mes sourires,
portant tous mes mots
devant les fenetres
des autres maisons,
sur les levres fermees
des gens,
qui passent lentement
dans les rues de leur vie,
sous le ciel d’un city.

B. Gabi, 2016
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